dimanche, 26 avril 2009

Le film sur l'Atalante, enfin !

Nous l'attendions depuis des mois et des mois... il sort enfin en salles ce mercredi 29 avril. Le film sur l'Atalante, notre magnifique cinéma de quartier que nous enviera désormais le monde entier, filmé, monté et réalisé par Gaël Mocaër, réjouira sans nul doute bien au-delà des seuls cinéphiles adeptes exclusifs de la version originale. Pour ne surtout pas le manquer, repérez dès aujourd'hui ses dates de projection sur la Gazette de l'Atalante.

l'affiche.jpgNo popcorn on the floor (le distribu- teur français ADR aura finalement préféré le titre en anglais, voulant offrir une carrière internationale à cet enthousiasmant documentaire sur no- tre cinéma préféré) nous plonge pen- dant un an dans les coulisses du seul cinéma indépendant de Bayonne : l’Atalante. Chronique drolatique, de la vie de cette salle pas ordinaire, qui tente de résister encore et toujours à l’envahisseur. Car l’Atalante, c’est un état d’esprit, la lutte contre l’industri- alisation et le merchandising : la salle de projection est accompagnée d’une taverne avec son bar irlandais où les spectateurs s’épanchent volontiers, refont le monde, commentent les films, se révoltent ou viennent chercher un peu d’humanité. C’est un cinéma pas comme les autres…
Au fil des jours, on découvre Ramuntxo Garbisu, son tonitruant directeur, face à ses responsabilités. Entre le choix des films, la gestion du personnel et des finances, les mots justes pour réconforter, les coups de gueule… Ramuntxo passe du rire aux larmes, d’une énergie débordante à des moments de doutes, des envies de tout lâcher. A ses côtés, Jean-Georges projectionniste placide, vit au milieu des bobines de films dans la pénombre de sa cabine de projection tandis qu’à la caisse et au bar, Murielle assure.
Autour d’eux, une multitude de personnages hauts en couleurs les accompagnent dans leur combat pour une certaine idée du cinéma…
Mais derrière le quotidien de cette joyeuse bande, des questions plus graves se posent: Comment faire face aux pressions de certains distributeurs ? A l’arrivée d’un multiplexe trop proche ? Comment ne pas licencier ? Comment rester indépendant, alors que la moindre erreur peut conduire à la fermeture de la salle ? Confronté à ces réalités économiques complexes, cette petite communauté d’amoureux du cinéma se bat pour continuer de faire vivre le miracle.

(extrait du dossier de presse)

 

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